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L’Eco de la Session

➡️ SESSION ORDINAIRE DU 18 JUIN 2020

➡️ SESSION ORDINAIRE DU 28 et 29 MAI 2020

➡️ SESSION ORDINAIRE DU 23 AVRIL ET EXTRAORDINAIRE DU 28 AVRIL 2020

Lors de la session ordinaire du 28 avril, 3 points étaient à l’ordre du jour.

Pour débuter la session et en guise de premier point, Anne Rigail a effectué une mise au point de la situation de l’entreprise concernant le Covid-19. Cette situation n’est pas simple en ce moment, déplore la directrice générale. Le déconfinement se prépare mais cela ne signifie pas un retour à l’activité forte. Ainsi, il n’y a pas de mesure spécifique au transport aérien mais il est important de se préparer dans les meilleures conditions sanitaires. De ce fait, les masques deviennent obligatoires pour les secteurs ne pouvant respecter les mesures de distanciation.

Concernant le programme des vols pour mai, peu de vols sont prévus mais il est nécessaire de conserver un minimum de clients. Il est difficile de prévoir car se reposer sur des dates claires n‘est pas possible. Néanmoins, l’optimisme reste de mise pour la Direction où les pays européens pourraient rouvrir leurs frontières en vue des vacances d’été. La capacité de reprise dépendra aussi des aéroports. La sortie de flotte des A340 est accélérée tandis que l’on s’interroge sur les capacités de reprise des A380 en fonction des prévisions de trafic.

La demande Cargo reste soutenue sur les 2 full freighters et des 777-300 passagers pour compléter la demande sont réquisitionnés avec du fret transporté en cabine. La Direction réfléchit à la possibilité de démonter des sièges de 777-300 pour en faire des avions cargo. Répondre à la demande sanitaire et aux besoins alimentaires des DOM-TOM est une priorité.

Quand attendre une reprise d’activité ? L’été est en tout cas estimé à 40% d’activité au maximum. Le Long-courrier dépend des décisions des différents gouvernements : la Chine impose toujours des décisions fortes malgré la sortie de l’épidémie. Au-delà de septembre la question de l’impact de la crise économique pèsera encore plus que par le passé sur le budget voyage des entreprises qui se seront habituées au télétravail. Un changement de comportement des citoyens sur la question environnementale est à prendre en compte. On estime à -20% l’activité en 2021 par rapport à 2019 et -10/-5% en 2022. La distanciation sociale à bord des avions est également un débat compliqué. Caper les coefficients de remplissage à 65% parait difficile. Tout vol serait une perte d’argent mais la nécessité de protéger au maximum les salariés est aussi primordiale estime la Direction. Toujours est-il que des masques sont distribués aux clients et sont obligatoires dans les avions.

Le deuxième point à l’ordre du jour consistait en l’information sur les activités sociales du CSEC et sur le programme vacances été. Ainsi, les programmes subventionnés et non subventionnés d’avril, mai et juin sont annulés. Les Vacances jeunes sont annulées également cet été avec recours possible à la Toussaint. Les Vacances familles métropole et corse sont maintenues à ce jour. L’objectif étant de maintenir des destinations en France. La décision de maintenir ou d’annuler le programme corse sera prise le 12 mai prochain. Concernant les remboursements, l’ensemble des frais engagés pour les vacances seront remboursés. Pour les séjours avec les programmes organisateurs, ce sont les conditions des tours opérateurs qui sont appliquées.

Le dernier point concernait la modification de la demande d’autorisation d’activité partielle. Initialement prévue pour 6 mois, celle-ci a été prolongée jusqu’en mars 2021 au maximum.

La session extraordinaire du 28 avril 2020 avait pour point unique un point d’information sur le mécanisme de soutien financier accordé dans le cadre de la crise. Deux prêts sont accordés à Air France pour un montant total de 7 milliards d’euros. Le premier prêt d’un montant de 4 milliards d’€ et d’une maturité d’un an, octroyé par un syndicat de six banques est garanti par l’Etat français à hauteur de 90%, tandis que le second est un prêt d’actionnaire de l’Etat français, à hauteur de 3 milliards d’€ et d’une maturité de 4 ans. Ces prêts sont une très bonne nouvelle estime Anne Rigail. Cela suppose néanmoins une forte responsabilité pour faire face à un remboursement sur plusieurs années qui est conséquent.

Plusieurs engagements ont été pris par la Direction vis-à-vis de l’Etat français. Ce soutien est conditionné par un plan de rebond sur différents axes : amélioration de la compétitivité, alignement de la trajectoire environnementale, et gel des dividendes jusqu’au remboursement. L’objectif est de poursuivre ce plan de rebond via le dialogue social.

  • Accélération de la compétitivité : assurer la continuité territoriale sur les demande Outre-Mer et adapter les programmes à la demande.
  • Révision du marché domestique : arrêt des dessertes à moins de 2h30 de TGV de Paris, hors l’alimentation du Hub.
  • Révision du modèle des avions régionaux en France : Hop sera intégré, restructuration du marché intérieur.
  • Réduction des coûts fixes.

La capacité d’investissement est réduite mais l’objectif de remplacement de la flotte est maintenu. Par ailleurs, retravailler les dessertes avec plus d’efficacité est aussi à envisager. Ce plan de rebond devrait être présenté aux élus du CSEC au mois de juin. Le plan de transformation en cours va être accéléré afin de se conformer aux engagements pris par la Direction en contrepartie des prêts.

La majorité des élus ont souhaité remercier, par l’intermédiaire d’une motion, l’engagement des directions d’Air France et d’Air France-KLM qui a permis l’obtention de ces prêts. Néanmoins, les élus demeurent vigilants et attendent de la Direction qu’elle s’engage à un dialogue social transparent et honnête, tout en enjoignant l’Etat à être vigilant dans le respect des règles de concurrence et à alléger le niveau des taxes et des redevances pesant sur les compagnies aériennes françaises.

➡️ SESSION ORDINAIRE DU 31 MARS 2020

2 points étaient à l’ordre du jour de cette session ordinaire, initialement prévue le 26 mars.

La session s’ouvre par le désormais traditionnel point d’information sur le Covid-19 et sur ses conséquences sur l’entreprise Air France et son activité en premier point.

Anne Rigail donne un état des lieux de la situation globale. Air France maintient une activité commerciale réduite mais reste très actif dans le rapatriement des ressortissants français et des clients bloqués à l’étranger, et ce depuis le début de l’épidémie. A ce jour, près de 230 000 clients ont été rapatriés, en France ou ailleurs en Europe. Tous les jours des dizaines d’avions long-courrier liés aux rapatriements restent en activité dans près de 80 pays. Air France participe également au soutien envers les hôpitaux et les personnels soignants en fournissant des trousses de première nécessité ainsi que des trousses Business. Anne Rigail souligne que cette activité permet à Air France de démontrer son engagement dans la lutte contre le Covid-19. En effet, la survie de l’entreprise passant par un soutien massif du gouvernement, cette activité est essentielle par rapport au regard que la France porte sur les actions de la compagnie.

Le programme de vols de la compagnie a évolué drastiquement au fur et à mesure de l’épidémie. De fait, les vols commerciaux sont fortement réduits. 36 destinations sont maintenues (Marseille, Nice, Toulouse, New York, Dakar …). Néanmoins ces vols sont limités en terme de passagers afin de contenir la propagation. L’aéroport d’Orly est fermé et l’activité est concentrée sur Roissy. L’activité cargo est en forte augmentation du fait du nombre important de matériel médical à transporter rapidement, en parti sur les DOM TOM. Anne Rigail a tenu à remercier les équipes encore en activité dans le travail de maintien en l’état des avions au sol, les personnels d’escales qui accueillent les citoyens à rapatrier, les PNC ainsi que le service client.

Anne Rigail prévient que la reprise de l’activité sera lente. D’ici juin, tous les États n’auront pas rouvert leurs frontières et des restrictions seront encore en vigueur. Les réflexions les plus optimistes estiment que la reprise aura lieu essentiellement en Europe du fait de la réticence des voyageurs à effectuer des longs voyages. Les scénarios les plus pessimistes estiment que la demande 2019 ne sera retrouvée qu’en 2021/2022.

Concernant les stocks de masques et de gel hydro alcoolique, ils sont en tension surtout pour les masques. Air France ne divulgue pas d’informations sur le nombre de masques en stock car ils peuvent être réquisitionnés. Les masques sont donc fournis uniquement pour les salariés ne pouvant  respecter les distances de sécurité d’1 mètre. De plus, les espaces communs et partagés sont désinfectés et du gel hydro alcoolique est distribué.

D’un point de vue financier, l’objectif est de préserver les réserves de cash du fait des fortes chutes de recettes. Ainsi, les actions à mener sont diverses :

  • Reports de paiements
  • Renégociation des contrats
  • Ligne de trésorerie auprès des banques
  • Réduction des investissements

Les Organisations Syndicales déplorent un manque d’anticipation de cette crise et des mesures trop tardives qui ont été prises. Des inquiétudes demeurent quant aux salariés et leur santé. Les personnels sol ne sont pas assez protégés tout comme les PNC. On déplore trop peu de masques pour tous les salariés qui se sentent abandonnés et trop peu de protection face à la maladie qui a déjà infecté de nombreux employés. On regrette également l’inutilité de continuer certaines activités notamment la maintenance, pas indispensable à la crise et où les employés prennent beaucoup de risques du fait des moyens de protection trop peu nombreux.

Le second point à l’ordre du jour était l’information-consultation sur le projet d’avenant à l’accord de prévoyance du 30 avril 1997 relatif à la garantie décès. Afin de se mettre en conformité avec l’accord de branche, le niveau du capital décès a été revu à la hausse, à des niveaux différents suivant les options choisies. Cette consultation, qui intervient après la signature du protocole par les organisations syndicales, a recueilli une majorité de votes « pour ».

➡️ SESSION EXCEPTIONNELLE DU 16 MARS 2020

Un point unique à l’ordre du jour de cette session exceptionnelle à savoir un point d’information sur le coronavirus et les conséquences économiques et opérationnelles sur l’entreprise, et les mesures envisagées.

Cette session débute par une vidéo de Ben Smith.  Dans cette intervention, il interpelle les employés sur la situation exceptionnelle que traverse Air France. Cette situation aura des conséquences difficiles à prévoir mais est déjà dévastatrice pour la compagnie. Les vols sont fortement réduits, l’activité baisse de 80 à 90% et les avions sont cloués au sol. Des mesures d’activités partielles sont mises en place, et Ben Smith réduit sa rémunération de 25% du fait de ces circonstances exceptionnelles. A la suite de cette présentation, Anne Rigail a présenté les impacts de la crise. Ils évoluent de jour en jour et s’intensifient notamment pour le remplissage des avions, les finances, et la trésorerie. La directrice générale d’Air France évoquait une baisse de 33% des revenus au siège kilomètre offert (SKO) sur long-courrier avant le stade 3 de l’épidémie en France. Passé ce stade, le long-courrier accuse une perte de 90% des revenus au SKO, tandis que le court et moyen-courrier chute de 95%. La crise est difficile à anticiper.

Au niveau international, la situation reste floue. 52 pays ont pris des mesures de restrictions et les voyages internationaux sont dorénavant à éviter. Dans ce contexte, le programme de vol est réduit au strict minimum.

La compagnie accuse une perte de 90% des revenus, passant de 1.4 milliards d’euros par mois à un revenu résiduel de 140 millions d’euros. Pour préserver la trésorerie, tout projet d’investissement n’ayant pas débuté est suspendu, et les projets en cours seront sujet à une baisse de l’investissement de 20%.  Seuls les projets indispensables au opérations sont maintenus. Le recrutement est gelé sur les fonctions supports. Cette crise peut durer, le scénario le plus optimiste table sur une reprise totale de l’activité fin mai.

Concernant le chômage partiel, le dispositif mis en place permet de maintenir 84% du salaire net au salarié en cas d’activité nulle. C’est la première fois qu’Air France a recours à ces mesures. Il sera mis en place à partir du lundi 23 mars.

Les organisations syndicales évoquent le sort des employés, en grande difficulté face à cette diminution de salaire, et qui peut avoir des conséquences graves. Les couvertures pétroles sont également critiquées car a priori mal gérées, et provoquant des pertes massives pour l’entreprise. Des interrogations émanent concernant une possible reprise du groupe Air France-KLM par les Etats Français et Néerlandais. A cela Anne Rigail répond qu’une aide du gouvernement serait évidemment essentielle à la survie du groupe, mais qu’une nationalisation n’est pas à l’ordre du jour car une montée au capital n’est pas possible en ces temps de crise où l’action Air France est très volatile.

Un nouveau point sera fait lors de la Session Ordinaire du 26 Mars.

➡️ SESSION DES 27 ET 28 FÉVRIER 2020

Deux points sont à l’ordre du jour de cette Session se déroulant les 27 et 28 février. Le premier concerne les orientations stratégiques d’Air France, leurs conséquences sur la GPEC et la formation professionnelle. Anne Rigail a débuté cette Session en passant en revue les résultats 2019 d’Air France-KLM. Le contexte est difficile pour les compagnies aériennes et Air France fait face à de nombreux défis nationaux et mondiaux :

  • Défis structurels : concurrence des trains et compagnies low-cost, pression environnementale (flygskam);
  • Des risques externes : coronavirus, géopolitique, prix du pétrole.

A ce jour, les pertes liées au Coronavirus sont estimés à 200M€, des mesures sont donc lancées dont la réduction des embauches PN. Outre cette mesure pour contrer les pertes liées au virus, les orientations stratégiques de l’entreprise sont claires : une restriction des dépenses avec la Control Tower qui aurait déjà permis 20 M€ d’économie en 2019, une simplification de l’organisation opérationnelle, l’enrichissement de l’expérience client, l’amélioration de l’excellence opérationnelle, transformer la culture Air France et renforcer les ambitions de développement durable.

La Control Tower fait débat au sein des Organisations Syndicales. Elles se satisfont de la mise en place d’un contrôle des dépenses mais s’étonnent du montant colossal de 20M€ économisés en peu de temps, et relèvent que les couvertures pétroles sont très couteuses à l’entreprise. Sont critiqués également le gel des embauches pour 2020 et la réduction des effectifs des fonctions supports. Les OS s’interrogent sur la capacité d’Air France à améliorer l’expérience client, qui est un objectif annoncé, si le personnel diminue. L’ensemble de ces interrogations ont poussé les élus du CSEC à avoir recours à une expertise sur les orientations stratégiques et la GPEC associée afin d’approfondir tous les sujets présentés.  Le cabinet Syndex a été sélectionné pour mener à bien cette mission.

Lors de la journée du 28 février s’est déroulé le second point concernant la situation économique et financière de l’entreprise et le vote désignant le cabinet d’expertise en charge de l’analyse de celui-ci. Le cabinet Progexa a été retenu.

➡️ SESSION DU 30 JANVIER 2020 ET SESSION EXCEPTIONNELLE DU 03 FÉVRIER 2020

L’ordre du jour de la session du 30 janvier a été modifié en séance compte tenu de l’actualité. Initialement, 4 points devaient être évoqués. Néanmoins, un cinquième point relatif au coronavirus a été ajouté du fait de la menace potentielle et de l’importance de ce sujet pour l’ensemble des compagnies aériennes. Ainsi, l’ensemble des syndicats ont appelé à l’arrêt des vols Air France sur l’ensemble de la Chine, et ont réclamé davantage de protection pour les PNC. A l’unanimité, les élus ont obtenu la tenue d’une Session exceptionnelle lundi 3 février sur le coronavirus et les dispositions prises par la Direction pour protéger les salariés d’Air France et ses sous-traitants. A 13 heures, la session fut interrompue par l’intervention de Ben Smith et Anne Rigail pour signaler à la Session qu’Air France suspendait tous ses vols vers Shanghai et Pékin jusqu’au 9 février. Sur la base du volontariat, un rapatriement des salariés et de leur famille en Chine a été organisé. Une décision saluée par les syndicats.

Les trois autres points concernaient des informations sur les alliances dans le monde aérien, le programme de fidélité Flying Blue, et le projet d’avenant à l’accord des AEP entre CSEC et CSEE.

Les élus ont ensuite procédé à l’élection du trésorier et trésorier adjoint au bureau du CSEC. Avec 8 votes POUR et 3 abstentions, Mme Priscilla TUCHMUNTZ LAHITTE (CFE-CGC) est élue trésorière. M. André VILLANUEVA (CGT) est élu trésorier adjoint avec 7 votes POUR et 4 abstentions.

La session extraordinaire qui se tenait le 03/02/2020 devait informer sur les dispositions mises en place par la Direction d’Air France pour la protection de l’ensemble des salariés et sous-traitants face au coronavirus. La Direction a mis à disposition des gels, gants, et masques chirurgicaux pour les PN. Ceux ayant refusés d’effectuer des vols sur la Chine ont été réaffectés. Un mécanicien de la DGI se trouve actuellement en quarantaine à Carry Le Rouet mais il est en bonne santé. Concernant les salariés expatriés, la Direction demande leur retour en France si leur présence locale n’est pas nécessaire. 5 expatriés ont exprimé le souhait de rentrer en France. Deux salariés chinois de BlueLink sont toujours présents à Wuhan. Pour les salariés locaux, la Direction préconise le télétravail et procède à des enquêtes sur leur état de santé. Par ailleurs, des stocks de masques supplémentaires ont été envoyé.

➡️ SESSION DU 19 DÉCEMBRE 2019

Cette Session affichait 5 points à l’ordre du jour, le premier point consistait à une information sur la politique commerciale. La recette unitaire a tendance à baisser. Néanmoins, les recettes auxiliaires, constituées de options payantes individualisées, permettent d’assurer un complément de chiffre d’affaires. Concernant le projet de transfert intragroupe des titres Transavia France détenus par Air France auprès d’Air France Finance, après de nombreux échanges, les élus se sont majoritairement abstenus et deux ont voté POUR . Cette Session a également été l’occasion pour la Direction d’informer sur l’introduction de la classe Business sur le Court-courrier. Les élus restent dubitatifs quant à la pertinence de l’impact économique de cette décision et la mise en application. Un point consistait en la restitution des résultats du questionnaire Safety Attitude. Réalisé avec l’assistance d’un institut spécialisé, ce diagnostic a permis d’évaluer notre culture de la sécurité. Ainsi une stratégie pourra être définie et les nouvelles pratiques permettront de fédérer autour d’une même culture de sécurité des vols. Enfin, le Bureau du CSEC est intervenu pour un point d’étape à fin 2019 et présenter ses perspectives 2020.

➡️ SESSION DU 21 NOVEMBRE 2019

De nombreux points à l’ordre du jour dont l’information et consultation sur la demande de renouvèlement d’agrément des services de santé au travail d’Air France. Les élus ont exprimé 4 votes POUR et 11 CONTRE. Le durcissement de la loi augmente significativement le quota de salariés suivis par médecin, le nouvel agrément proposé tend à atténuer cet impact. Néanmoins la majorité des élus a voté contre, estimant que la Direction aurait dû être plus inflexible face à ce qui apparaît comme un abandon progressif de la médecine du travail. La direction a également présenté des informations sur la politique de Développement Durable et la démarche de transformation d’Air France. Cette dernière contrairement au précédents plans n’affiche pas de dates de début ni de fin car les enjeux de transformation sont permanents. L’objectif économique est de ramener la marge d’Air France à 7-7,5% avec un impact positif de 900M€, dont 400M€ de lié à la simplification, sur le résultat opérationnel en 2024. Les différents projets vont être présentés au niveau local en CSEE. Malgré tout, les élus ont posé de nombreuses questions sur la démarche et alerté sur l’importance de la prise en compte de l’avis des salariés. Les démarches de simplification et d’optimisation ne sont pas nouvelles au sein de la compagnie. A ce stade les élus sont dans l’attente de la déclinaison précise des projets et des montants impliqués.

➡️ SESSION DU 18 SEPTEMBRE 2019

Cette Session avait un ordre du jour composé de 5 points. Lors du premier point les élus ont voté à majorité contre le projet d’orientations stratégiques d’Air France et sur leurs conséquences sur la GPEC et les orientations sur la formation professionnelle, en grande partie des raisons liées au manque d’informations disponibles. Lors de ce point les élus ont également validé à l’unanimité des présents le texte de propositions alternatives qui sera adressé aux Conseils d’Administration.
Le deuxième point portait sur le projet de réorganisation de la Direction Sécurité des vols, la majorité des élus se sont abstenus et un élu a voté Contre.
Le point 3 portait sur les modifications du règlement intérieur: 3 votes Pour, 3 Contre et 7 absentions pour les modifications de l’annexe du manuel de prévention des pratiques de corruption du Règlement Intérieur et 3 Contre ainsi que 9 absentions pour celles de l’annexe relative à l’alerte interne.
Le point 4 consistait à une information sur le programme hiver 2019/2020 et le dernier à la désignation de 4 membres pour participer au comité de validation en application de l’accord PDV 2019.

➡️ SESSION DU 29 AOUT 2019

Cette Session ordinaire affichait trois points d’information à l’ordre du jour sur les résultats du 1er semestre, les résultats commerciaux et les évolutions de la flotte Air France.

➡️ SESSION DU 25 et 26 JUILLET 2019

Cette Session comportait de nombreux points à l’ordre du jour dont la restitution de l’expertise du cabinet SECAFI. Les élus ont voté à l’unanimité contre la situation économique de l’entreprise, les actions à entreprendre pour restaurer sa compétitivité et les projets de réorganisation associés. Les élus ont exprimé 5 votes contre et 3 abstentions sur le projet relatif au PDV Court-courrier et sur les mesures d’accompagnement envisagées. Les élus ont également majoritairement voté contre la création la filiale Jerry dédiée à l’optimisation du Revenue Management estimant que celle-ci aurait pu être conserver en interne.

➡️ SESSION DU 23 MAI 2019

La Session ordinaire du 23 mai 2019 comptait 8 points à l’ordre du jour dont l’information de la Direction sur les résultats du 1er trimestre de l’exercice 2019, l’information en vue de la consultation ultérieure sur la politique sociale, les conditions de travail et d’emploi de l’entreprise et sur le projet de bilan social 2018. Lors de cette Session le cabinet SECAFI a été retenu pour mener l’expertise votée par le CSEC le 13 mai 2019.

➡️ SESSION SUPPLÉMENTAIRE DU 13 MAI 2019

Lors de cette Session supplémentaire, les élus demandent une expertise portant sur le projet d’orientations stratégiques d’Air France, la GPEC et la formation professionnelle ainsi que sur le programme de réduction des effectifs Personnel au Sol, fondé sur le volontariat et sur les mesures d’accompagnement envisagées.

➡️ SESSION DU 18 AVRIL 2019

La Session ordinaire du 18 avril affichait 6 points à l’ordre du jour dont trois font l’objet de synthèses consultables ci-dessous :

➡️ SESSION DU 29 MARS 2019

Lors de la Session du 29 mars, les élus ont demandé à l’unanimité le report de l’élection des membres du bureau du CSEC ainsi que la nomination des membres des différentes commissions.

➡️ SESSIONS SUPPLÉMENTAIRES DU 8 MARS 2019

La première Session supplémentaire du 8 mars avait pour point unique l’information et la consultation sur les comptes 2018 du CCE. La deuxième Session a été l’occasion de présenter le compte rendu de mandat du Secrétaire Général ainsi que ceux des Présidents des commissions Économique et Emploi-Formation.

➡️ SESSION DU 22 FEVRIER 2019

La Session du 22 février affichait un ordre du jour chargé : présentation et consultation sur le projet d’évolution de l’organisation Air France, information sur le projet Safety attitude, information en vue de la consultation ultérieure sur la situation économique et financière de l’entreprise ainsi qu’un vote concernant la commission contrôle financier. Les premiers et troisièmes points font l’objet ici de synthèses :

➡️ SESSION DU 24 JANVIER 2019

La Session du 24 janvier a été l’occasion pour Anne Rigail, nouvellement Directrice générale d’Air France, de se présenter puis d’affirmer le souhait de la Direction de recentrer Air France sur la marque et les clients prémiums.  L’ordre du jour de la Session regroupait quatre points dont deux font l’objet de synthèses à lire ci-dessous: